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#BD à Bastia

#ElenaPiacentini : que du bonheur dans le scalpel par Ugo Pandolfi

Elenap dr vd

Je n'étonnerai personne ici en redisant tout le bien que je pense de la romancière Elena Piacentini.

Histoire de donner du grain à moudre à certains de mes "amis" polardocorsi estimant que mon blog fait régulièrement une trop grande place aux diversités des écritures de la mamma de Leoni, je le redis avec force : Elena Piacentini est une agitatrice de neurones, efficace, redoutable, addictive.

Une belle, grande, profonde et farouche nouvelle voix du polar francophone.

Et je la déteste Elena Piacentini , croyez moi !  Son tout dernier roman Aux vents mauvais m'a fait pleurer à deux reprises.

Redoutable, cette femme dont l'écriture scalpel délivre du bonheur à chaque ligne, à chaque page, sans nous lâcher jamais.

Que du bonheur tant elle sait déchirer nos corps, nos âmes et nos société malades tout en faisant résonner dans le même temps notre capacité à éprouver ce que l'autre éprouve.

L'empathie, ça s'appelle. Une denrée rare.

Bon, j'arrête.

Lisez plutôt, ci-dessus, les mots de la libraire Valérie Caffier (Le Divan, à Paris,rue de la Convention). Elle dit tout, bien mieux que moi.

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