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février 2013

Gildas Girodeau, prix virtuel du polar 2013

Girodeau_paixGildas Girodeau vient de recevoir le prix virtuel du polar 2013, décerné par www.rayonpolar.com, pour son dernier opus : La paix plus que la vérité. Ce sixième roman de l'écrivain catalan Gildas Girodeau qui avait bénéficié d'une aide à l'écriture de la région Languedoc-Roussillon, est publié aux éditions Au-delà du raisonnable. Pour en savoir plus sur l'actualité et le dynamisme de la région Languedoc-Roussillon en matière de Livre et de Lecture, consulter le site  lr2l.fr.

A mort Miot ! par Michel Moretti

  MM DRIls ont arrêté Miot ! Grâce à l'infaillible malignité de l'ump qui est allé geindre auprès du Conseil Constitutionnel - qui comme on le sait ne cesse de traquer l'injustice fiscale - l'exception corse  est enfin corrigée, on paiera kifkif ! Sinon, j'en viens à défendre l'homo. De l'indifférence parfois agacée, je tourne à la compréhension bienveillante. Dans cette guerre civile qui concerne quelques dizaines de fanatiques du mariage, on voit resurgir le bigot urbiorbi-travailfamillepatrie, celui-là même qui lutta contre l'abolition de la peine de mort, la contraception, l'avortement, le divorce, le pacs..., "rien ne vaut un papa et une maman" disait le dupont de nantes très croyant à ses enfants enterrés sous la terrasse, le "purin papal" dénonçait Garibaldi. Même l'Anglais vote pour le mariage gay, c'est dire ! 

Tombouctou... j'en ai tellement rêvé quand j'étais môme, avec mon Caillié d'écolier, je me voyais exténué par le désert, suant en babouches sous le tarbouche, parcourant le souk sur mon méhari baveux mais fier, incognito dans l'hostile cité secrète. Il fallait un half-track et un hélico, ça mon François l'a compris, son côté cowboy on l'avait sous-estimé !

    L'Adrar des Iforas, le Grand Erg, l'Homme Bleu, la Fiancée du Cheikh, un Chant Tamashek... et puis les manuscrits en cendre, Tunis, l'avenue Bourguiba terreuse en deuil suintante de menace islamiste, Le Caire ivre de haine. Le monde qu'on vit est triste sans Shéhérazade.

    C'est pas une goodyear pour ceux de petroplus, peugeot, renault, arcelor... un patronat avide, revenchard, inconséquent, une décennie de pouvoir ump sans partage auront suffit à ruiner l'industrie française. Conclusion attendue de l'expérimentation sarkosienne, coûteuse, destructrice.

    Et puis ce miracle de l'intégration européenne ou comment l'interdiction de circuler faite aux charrettes à cheval sur les routes roumaines influe sur la composition des lasagnes surgelées. On sait où sont passés les chevaux, où sont les charrettes , dans les étagères ikéa ? Cauchemar.

    Amore mio, on hiberne blottis sous la tente, on surveille d'un oeil la mer houleuse, la neige tombe sur Téghime, un temps à pas mettre un chèche dehors, un temps à rêver. Le Minou ronronne, le pape démissionne.


Pages noires, le tout nouveau blog de trois journalistes

Panther3Emmanuel Romer, Fabrien Vernois et Michaëlle Petit travaillent pour le quotidien la Croix. Mais ce n'est pas le seul point qu'ils ont en commun: ces trois journalistes partagent aussi une passion pour ce genre protéiforme qu'est le polar. Depuis janvier dernier, ils livrent leurs coups de coeurs (et plus si affinités) dans un blog: Pages noires. A suivre... 

Un premier roman du journaliste Antoine Albertini revisite l'affaire de la femme sans tête

DR GrassetA paraître prochainement aux éditions Grasset dans la collection Littérature française, La femme sans tête est un roman de 352 pages qui flirte à pleine bouche avec la non-fiction. Son auteur, le journaliste Antoine Albertini,  rouvre en effet le dossier de la disparition en Corse en 1979  d'un garçon de 8 ans et sa mère. Le cadavre de celle-ci (Marcelle Nicolas, une infirmière bretonne de 29 ans dans la réalité, Gabrielle Nicolet dans la fiction) sera retrouvé, décapité, le 9 août 1988, dans l'enceinte du petit cimetière marin de Miomo, dans le Cap Corse (Santa Lucia dans le roman). Une enquête -assure l'éditeur- où rancunes familiales, silences et combines locales s'entrecroisent pour brouiller la vérité. Le roman signé par Antoine Albertini comble-t-il  les manques terribles de ce puzzle sanglant dont la romancière Elisabeth Milleliri s'était inspirée pour son remarquable Caveau de famille, Prix Calibre en 1996 ? Seule certitude, trente quatre ans après cette double disparition, le mystère demeure et l'affaire de la femme sans tête, avec la disparition de son fils Yann, reste l'une des plus grandes énigmes policières que la Corse, généreuse en la matière, ait connues.

En juillet 2013, le septième festival du polar corse et méditerranéen sera itinérant

Logo corsicapolar associationGrâce à la sonorisation (tout à fait illégale) à laquelle nous avions pris soin de procéder et après le décryptage des enregistrements des échanges  que les membres de l'association Corsicapolar ont pu avoir entre eux depuis janvier dernier, nous sommes en mesure de révèler que le festival du polar corse et méditerranéen 2013 prendra la forme d'une manifestation itinérante. Exit Ajaccio, ses palmiers et sa place du Diamant ! Selon nos informations, deux groupes d'auteurs devraient passer à l'action en juillet prochain: le premier, à Bastia et à Borgo en Haute Corse, les 12, 13 et 14 juillet; le second, à Porto Vecchio et à Porticcio en Corse du sud, les 18, 19 et 20 juillet. Pour plus de détails, faut attendre que nos indics balancent. Tous les auteurs qui avaient pris langue avec de belles lectrices ajacciennes sont priés de les tenir informées au plus vite de leur nouvel agenda. Ce dernier conseil vaut également pour les auteures.