« NDC à l'Horizon | Accueil | NDC: adressez vite vos chèques à Handi 20 »

Commentaires

denis

Je confirme, je suis une grosse balance !

Ugo

T'a vraiment du bol Denis: t'es tombé le jour où la Lisbeth a le commentaire clément. Méfi, quand même !

Jean-Paul

Mon pas cher Denis, je pensais que, même sous la torture, tu n’aurais pas donné en pâture les herbes folles du maquis noir.

Heureusement pour moi, je ne suis pas encore arrivé en Corse mais, prudence étant mère de sagesse, je ne prends plus que des douches, ne voulant pas mourir dans un bain d’eau savonneuse comme Marat. J’ai mon amour propre.

J’ai pris d’autres précautions en changeant de nom (j’ai choisi un nom commençant pas Z et imprononçable ) et adroitement d’adresse. Je suis toujours dans la fleur de l’âge, même si la fleur n’est qu’un colchique.

Il serait donc trop cruel qu’une femme corse m’ayant donné la vie, une autre pinzuta me l’enlève. Toutefois si elle peut être le bras de mon trépas, tu es celui qui m’a condamné en me livrant à ce fantôme de la Révolution française. Je suis allé revoir mon Notaire pour t’enlever de mon testament et je t’ai fait ajouter en bonne place sur la liste de la Vendetta familiale.

J’envisage la chirurgie esthétique mais en dernier recours car je ne voudrais pas décevoir ma mère qui m’a toujours dit que j’étais le plus beau.

J’aurais toutefois pu te pardonner si tu n’avais pas mis de grands écrivains insulaires sur la même liste que quelques plumitifs jacobins inconnus en Corse.

Elisabeth

Bon… Ne doutant pas, cher Denis, qu'en homme méthodique, vous avez donné (et je pèse mes mots !) nos noms en ordre alphabétique, j'ai encore un peu de répit. Surtout si vous n'avez pas omis dans votre listing Christophe Barbier, Dan Brown, Maxime Chattam et Michel Houellebecq. Leur modestie dût-elle en souffrir, il est temps de reconnaître le rôle qu'ils ont pris dans cette operata. C'est le moment où jamais de leur rendre hommage. Même à titre posthume.
Par ailleurs, votre sagacité contrebalance (c'est le mot) l'élan qui, pour vous sortir d'affaire, vous incita à exposer vos petits camarades au risque de terminer en carpaccio (et en carpaccio à la mode de Caen, qui plus est, peut-on imaginer fin plus hideuse ?). Vous avez eu en effet la présence d'esprit d'inciter votre visiteuse à se rendre en Corse via la SNCM. Nous avons donc quelque espoir que la Charlotte, grâce au zèle effréné de la CGT, moisisse un fier moment sur le port de Marseille, en attendant qu'une énième grève s'achève. Ce qui pourrait nous laisser un sursis jusqu'à la fin septembre. Cela serait souhaitable.
Car, certes, vous avez pris soin de nous fournir un début de signalement. Mais en cette saison, il nous serait hélas de peu de secours pour repérer cette femme potentiellement dangereuse. Songez donc ! Depuis l'allongement de la saison touristique et le développement des croisières, la présence en tous lieux d'individus accoutrés et coiffés de façon aussi inouïe que grotesque et proférant des propos où l'incohérence le dispute à l'oiseux est malheureusement devenu un fait d'une affligeante banalité.
Cependant, à présent que j'y songe, votre avertissement pourrait sinon justifier du moins expliquer quelque crime de masse et permettre de plaider les circonstances atténuantes : "C'est votre collègue, là, il m'a dit qu'il fallait que je sois sur mes gardes pasqu'une bonne femme qui cause pointu et qu'est habillée bizarre elle veut me buter. Avec un grand couteau ! Depuis je vis dans la peur, j'en dors plus ! Et lorsque je les ai vus s'approcher de moi soit disant pour demander le chemin de l'Office du Tourisme -comme s'ils avaient besoin de s'approcher de si près pour ça !- j'ai paniqué, j'ai pensé qu'à sauver ma vie. J'ai tiré dans le tas. C'est ballot… D'où vous dites qu'ils venaient ? Le Vésinet ? Ouais, bon, c'est pas tout à fait Caen, mais comment j'aurais pu le savoir ? Ils se ressemblent tellement ! Ah si j'avais su… Mais hein, j'pouvais pas deviner… On est jamais trop prudent de nos jours, pas vrai ? Bon, vous croyez que j'ai le temps de prendre un bain avant de vous suivre ? Tant pis… Les coordonnnées de votre collègue qui m'a mise en garde ? Oui, je dois avoir ça, je dois même avoir gardé son message… "

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)

Fil des documents Criminocorpus

Basta ! Média indépendant

Quelques nuances de noir, le blog de Yann Plougastel

Pericoloso sporgersi, le blog d'Alain Verdi

Actu Du Noir par Jean-Marc Laherrère

Sang froid-Sans encre, le 15cpp

POLICEtcetera, le blog de Georges Moréas

Criminocorpus

Cronaca-Nera

Ugo Pandolfi dans la collection Nera

  • Un polar maîtrisé et passionnant. Un roman de qualité. (Françoise Ducret Libraire) Foisonnant et inattendu (Véronique Emmanuelli Corse-Matin)

PolarMania, le blog de Hervé Sard

Tueurs en série.org

Les mafias, le blog de Fabrice Rizzoli

Cent "incontournables": la liste de Michèle Witta

La radio des auteurs

  • Ecouter-Voir

Statistiques

Au sommet du panthéon holmésien (VSD)

Licence Creative Commons
corsicapolar.eu de Ugo Pandolfi et JandJ&Co est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Attribution - Pas d'Utilisation Commerciale - Pas de Modification 4.0 International.
Fondé(e) sur une œuvre à http://www.corsicapolar.eu/.
Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://scripteur.typepad.com/scriptor/.