Un concours pour l'été
Saucisse confirme la rumeur

Ave Césaire par Michel Moretti *

Small_typogenerator_1208503509 Aimé Césaire n'a pas résisté au discours de Sarkosy sur l'hôpital !
En direct, d'un correspondant brutal : parlons de l'œuvre d'Aimé Césaire, que faut-il en retenir... quelle fut sa plus grosse contribution... on voit en ce moment des images d'Aimé Césaire avec nicolas sarkosy... le poète martiniquais qui a disparu. Il avait 94 ans...
En direct de Neufchâteau, du Vaseux : on se lance chère roselyne dans un affaire au long cours... merci mon cher gérard... et ce défi gérard... roselyne conduira ça avec maestria... je parle sous le contrôle de roselyne... je serai au côté de roselyne... on arrive dans le dur... tenez-vous bien...
Ce n'est pas par hasard -
beurps- si je suis à -biurps- Neufchâteau ... la France attend -bourps- des résultats -bwyirps- on est efficace quand -slurpsou- con travaille en équipe, 2 personnes qui enfin -schluipr- travaillent menfin -zbuitrf- zensemble, que ça arrive pas souvent à ces connards de ministres... et que j'encule l'ump ! Et que si on n'est pas d'accord, con me dise, je ferme les zopitos !
Le président-expert arrive à l'hôpital. On pensait l'hospitaliser, des jolies et gentilles infirmières l'entourent, prêtes à le piquer.
Que non, un enturbanné d'une écharpe tricolore lui donne la parole, le président la saisit et inflige sa conception de la réforme de l'hôpital. Son compagnon de cellule, gérard larcher, l'avait  aidé à délirer. Roselyne dévouée, merdoie souvent mais ne contrarie jamais l'handicapé, elle est payée pour ça.
J'aurais pu prendre le rapport de gérard larcher et faire semblant de le lire ... Et ben, il l' a pris et il l'a lu ! 45 minutes  hyperchiantes, délirantes, incohérentes,  laborieuses, hachées d'éructations, de phrases omises, de lecture approximative ponctuée de secousses gastriques. Imbitable. Pitoyable. Un rotage total. Urgence ou psychiatrie ?
Si ce mec est en liberté, c'est bien parce qu'il a été élu !
Il n'a même pas un bon nègre.

* Retrouver Michel Moretti dans Mal Chronique

Commentaires

Eloge de la folie

Lettre ouverte d'un fou qui se rebiffe...

Cher Michel Moretti, bien qu’appréciant tes propos déjantés sur l’actualité, je suis obligé aujourd’hui d’intervenir sur un contre sens, un non sens: la remise en cause de de la liberté dont jouit l’Elu des Bulletins des urnes qui semble te briser les burnes.

Aujourd’hui on enferme les fous et les autres sont condamnés à être libres de tout accepter et de ne rien refuser. Pour cela, ils ont besoin d’un chef qui leur adresse des propos raisonnables c’est-à-dire non interactifs.
Raisonnablement, il est inutile de penser car ne pas penser est le meilleur moyen de ne pas se tromper. Si tu dois penser, pense ce que pense le chef et cela t’aidera à ne penser à rien.
La normalité est atteinte lorsque l’on arrive au degré zéro de l’imagination et de la créativité.
N’est pas fou, qui veut. Pourquoi vouloir fourguer un Elu à ceux qui se veulent hurluberlus ?

Il est bien là où il est : parmi les siens, les gens sensés qui l’encensent car ils considèrent qu’il n’y a pas de petits profits mais que des grosses dépenses.

Libre, il est et il doit le rester dans le parc humain qui s’est donné un maître. Pour l'enfermer, il faudrait créer des maisons pour les sophistes cartésiens.
Que la folie est douce en ce monde où il faut avoir des grandes d’idées sur rien et aucune petite idée sur tout.

En tant que fou non cartésien, je refuse d’être assimilé à cet élu pour le voir jouir d’un enfermement qui pourrait le libérer des freins de la raison mais pas de ses certitudes.

Par contre, je te reconnais cette qualité de fou et, plus nous serons, plus nous rirons.

La liberté n’est pas une affaire de raison, et la raison le sait. Alors pour garder le pouvoir, elle tente d’enfermer les fous qui la combattent avec une arme de défense : l’humour.

Vive l’enfermement qui nous protège de la raison tyrannique!…
Au nom de la folie, nous réclamons plus de fraternité et plus d’égalité ! La liberté n’est pas à vendre ni à donner, elle est toujours à prendre.

C’est Aimé Césaire qui a dit « Qui ne me comprendrait pas ne comprendrait pas davantage le rugissement du tigre ».
Il était le chantre de la négritude et de la Martinique. Il était aussi un poète universel et, même enterré en Martinique, il jouit déjà de la postérité dans cette humanité où des exemples comme le sien ne sont pas légions.

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