Ulysse existe-t-il ?
Balais de Shanghaï par Arlette Shleifer (2.5)

Des nouvelles policières dédiées aux personnes handicapées

Handicap Dans le but d'acquérir du matériel adapté aux personnes handicapées, l'association Handi 20 a initié en Corse le projet d'éditer un recueil de nouvelles sur le thème du polar. C'est tout naturellement que Corsicapolar s'associe à cette généreuse opération. D'ores et déjà  Danièle Piani, Elisabeth Milleliri, Martine Rousset,  Marie-Hélène Ferrari, Jean-Pierre Santini, Jean-Paul Ceccaldi, Ugo Pandolfi, Jean-Pierre Petit ont promis leur nouvelle à Fabrice Albertini, responsable de l'association Handi 20. L'opération est bien  engagée. Nous comptons tous sur votre générosité créative. Vite, à vos claviers ! Confirmez au plus tôt votre participation. Corsicapolar.eu centralise les textes de vos nouvelles. Adressez les nous dès à présent.  Merci d'avance à tous les acteurs de la chaîne du livre qui soutiendront cette initiative solidaire.

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Commentaires

Ugo

Grand merci à Fabrice et à l'association Handi 20 pour cette belle initiative qui mobilise d'ores et déjà tous nos amis. Neuf auteurs se sont engagés dès samedi. Ce dimanche Martine Rousset, Jean-Pierre Petit et Jean-Paul Ceccaldi nous ont déjà fait parvenir le texte de leur nouvelle. Trois titres sont donc déjà dans la table des matières: Meutre à la gomme, A titre posthume et Terminal 2.
La suite est en marche. Le défi est vraiment bien engagé. Amitiés et merci à tous.

Fabrice Albertini

Non rassurez vous il ne s'agit pas d'une enquête collective...ni d'un concours de chant. Pour ce qui est des tiroirs,n'hésitez pas à les ouvrir aujourd'hui.
Le mystère s'épaissit... mais on commence déjà à apercevoir de très belles nouvelles d'Elisabeth Milleliri et Danièle Piani.
Ugo Pandolfi aussi est de la partie. Irène, Jean Pierre, Jean Paul, Guy... vos plumes s'aiguisent. Les nouvelles sont à adresser à Corsicapolar. Et je me prête également volontiers au jeu du format "nouvelle", une dizaine de pages. Pour ce qui est du thème : c'est le polar, donc c'est vaste... essayons de marquer notre territoire pour que ce recueil soit contrasté par des styles différents !

Irène Adler

Pour ma part, je peux peut-être livrer au grand public, en exclusivité pour Handi 20, ma version de "Un scandale en Bohême". Car celle de ce cher Dr Watson ne dit pas tout à propos de cette affaire. Mais peut-être parce que certains faits lui ont été cachés. Seuls Mr Holmes et moi-même détenons l'entière vérité à ce sujet…
J'ai idée que tous les membres des Holmes Societies de ce monde seraient ravis d'en prendre connaissance et pour ce faire de contribuer à aider cette association. Par contre, que l'on ne me demande pas de chanter, mon timbre s'est quelque peu voilé depuis cette époque. C'est à peine si je me risque à chanter dans la solitude de ma salle de bains, désormais.

Guy de Maupassant

Je peux donner tout de suite une très courte nouvelle et réserver pour le journal celle que je termine en ce moment (à peu près longue comme Boule de Suif) et que je destinais à Mme Adam. Je donnerai à cette Divinité Républicaine1 un récit de voyage en Corse ; ce sera toujours assez bon pour son ennuyeux papier.
Corespondance à A LÉON HENNIQUE
Vico, mercredi 29 septembre 1880

Difrade

Charles Baudelaire a participé à la traduction de certaines nouvelles d'Edgar Poe mais il en a aussi écrit au moins une connue: La Fanfarlo(1847)

D'abord refusée par la Revue de Paris, cette nouvelle paraît en janvier 1847 dans le Bulletin de la Société des Gens de Lettres, par les bons soins de Charles Asselineau.
Madame de Cosmelly, en promenade dans le jardin du Luxembourg, croise un ami d’enfance, Samuel Cramer. Elle se confie de ses déboires matrimoniaux : M. de Cosmelly la délaisse, pour une autre femme, une danseuse qu’on appelle La Fanfarlo. Samuel Cramer s’engage à mettre un terme à cette idylle. Mais rapidement lui-même s’éprend de cette troublante Fanfarlo…

Il faudrait demander à Ugo Pandolfi si son arrière grand oncle n'aurait pas laissé dans sa belle malle transatlantique un exemplaire de la première édition pour la mettre aux enchères comme le suggère El(i)sabeth Milleliri...

Jean Pierre Petit

J'ai répondu au mail de Ugo avant de me rendre sur le site. Pour ne pas être en reste, je glisse donc mon petit commentaire (qui n'en est pas un): C'est bien sûr Ok, j'ai même une petite nouvelle toute fraîche en magasin à proposer. Amitiés à tous.

Elisabeth

Wow ! Si, en plus, le grand Charles (pas celui de Colombey) se met de la partie, c'est un projet qui risque de faire du bruit.
On peut d'ores et déjà ranger nos manuscrits, les enfants : il suffit de mettre aux enchères celui de la nouvelle que proposera Baudelaire et l'association aura les fonds qu'elle espère et au delà ! Et ce serait une excellente chose parce qu'Handi 20 essaie, avec peu de moyens et peu d'écoute de la part des pouvoirs publics, de faire avancer la Corse sur la question de l'accessibilité. Et aussi sur le fait que bien peu de monde ici, alors qu'on fait tant coin-coin sur la vocation touristique de l'île, ne s'avise que les personnes handicapées qui veulent venir en vacances en Corse ont toutes les peines du monde à s'y déplacer. Elles représentent pourtant un potentiel de vacanciers considérable. Et les aménagements à réaliser pour les recevoir ou leur permettre d'accéder à certains sites seraient sans doute moins onéreux et moins lourds en termes d'impact sur l'environnement que de mirifiques projets de golf. Pas vrai Charles ? Dis quelque chose, mince ! Tu vas pas repartir comme ça ?

Jean-Paul

Je me joins à vous et à Hand 20... et aux questions de Jean-Pierre Santini, plus une:
Qui centralise?
Amicizia
A+

Jean-Pierre Santini

D'accord en ce qui me concerne. Y a-t-il un thème particulier? Préciser aussi le nombre de pages... et les délais.
A prestu
JP

Charles Baudelaire

« Elle (la nouvelle) a sur le roman à vastes proportions cet immense avantage que sa brièveté ajoute à l’intensité de l’effet. Cette lecture, qui peut être accomplie tout d’une haleine, laisse dans l’esprit un souvenir bien plus puissant qu’une lecture brisée, interrompue souvent par le tracas des affaires et le soin des intérêts mondains. L’unité d’impression, la totalité d’effet est un avantage immense qui peut donner à ce genre de composition une supériorité tout à fait particulière, à ce point qu’une nouvelle trop courte (c’est sans doute un défaut) vaut encore mieux qu’une nouvelle trop longue. L’artiste, s’il est habile, n’accommodera pas ses pensées aux incidents, mais, ayant conçu délibérément, à loisir, un effet à produire, inventera les incidents, combinera les événements les plus propres à amener l’effet voulu. Si la première phrase n’est pas écrite en vue de prépare cette impression finale, l’œuvre est manquée dès le début. Dans la composition tout entière il ne doit pas se glisser un seul mot qui ne soit une intention, qui ne tende, directement ou indirectement, à parfaire le dessein prémédité. »
A propos d'Edgar Poe

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