De l'île d'Elbe à la Rue Morgue
Et si nous nous mettions à écrire ? par Ugo Pandolfi

La Blonde frappe toujours deux fois par Marie-Hélène Ferrari

MhferrarietjporsibarrettaliC'est étonnant comme les blondes veulent toujours avoir le dernier mot. Quand il s'agit de Marie Hélène Ferrari, de retour d'un mémorable périple au bout du Cap corse, les lecteurs s'inclinent, les chiens aboient, la caravane des polardeux passe...

Mariehelene_ferrari

Au Fond, on retient de toute exhibition la discordance, parce qu’elle déborde, c’est l’évidence. Mais il n’en demeure pas moins que même si nous avons dû mériter cette soirée à Barrettali, elle a été un des points culminants de l’été, comme l’a été la manif de Corsicapolar en juillet !
Ils ont la pêche les JP.
Nous ne sommes pas encore tout à fait à l’heure des bilans de la saison, n’empêche…Voilà ce qu’il me restait à dire (pour ce soir, ne rêvons pas ! pensiez vous raisonnablement que j’allais me taire ?).
Merci à Jean-Pierre Orsi de tout ! d’être lui, bienveillant, magnanime et tellement lui ! merci de ces super trois jours qui restent pour moi un des moments clefs de mon destin, ensuite merci à Jean-Pierre Santini, parce que là aussi, tant d’effort tant de gentillesse, d’abnégation et une sorte d’évidence, celle de la vérité, celle qui m’a suivie tout l’été.
Très chers tous : Okuba, Les  3 JP, Jean le Croco, Michelle, et aussi Mme Ceccacldi, toutes celles qui ont été là en Juillet avec leur tendresse et leur attentions, les déjantés, cette petite troupe constante qui s’est retrouvée au hasard des égarements des chemins à mulets corses, merci, parce que j’ai trouvé en vous une famille de pensée, ce second monde, que nous portons en nous, même quand nous jouons la normalité. Voilà, il faut du courage pour être différent, ce courage que je n’ai pas trouvé seule mais que j’ai découvert dans votre rire, votre complicité, votre présence. Dans vos livres que j’ai absolument tous lus, et que j’aime.
Et cela aussi c’est notre différence ? Nous nous lisons les uns les autres, et les autres ne lisent qu’eux.
Gracq dans Lettrine dit qu’il y a deux sortes d’auteur : les oiseleurs et les traqueurs, les traqueurs ont d’excellent résultats, meilleurs que les oiseleurs. Mais ils ont un gros défaut, ils ne ramènent que des bêtes mortes. Nos livres, eux, sont vivants ! Vive vous. Vive les oiseleurs.
Au fait Oculcul, vraiment, tu as la super classe ! La Blonde

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