Un message de Catherine Fradier
La Tempête adaptée par Paul Grenier et Elisabeth Milleliri

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ceccaldi

« J'aime les nuages. Les nuages qui passent...là-bas...là-bas les merveilleux nuages ! ... »

Luke Howard propose, en 1803, à ses contemporains une classification des nuages qui intéresse autant les météorologues que les artistes.

Cumulus et stratus entre 1000 et 2000 mètres, et plus hauts Altocumulus, altostratus, stratocumulus, cirrostratus, cirrocumulus… le plus puissant étant le gigantesque cumulonimbus qui peut s’étendre de 1000 à 12000 mètres… Sous ces noms latins de prière, quel fascination!

Les nuages ont fasciné les artistes du XIXe siècle. Ils avaient déjà conquis la faveur des peintres. Instruments d'une symbolique sacrée, ils deviennent un des éléments de la représentation de la nature dans les tableaux. La littérature s'empare du sujet. Shelley, Baudelaire consacrent au ciel et aux nuages d'admirables poèmes.. Avant que le XIXe siècle ait atteint la moitié de sa course, le service des nuages évoqué par John Ruskin se trouve réellement assuré.

La photographie participe à ce mouvement dès son apparition. Les photographes en plein air, sont alors tout imprégnés d'une iconographie qui les avait ouverts aux beautés de la nature…
Notre contemporain Alexandre Venturini sait à merveille nous restituer cette beauté fascinante d'une nature mystérieuse qui nous laisse muets lorsque le regard suffit à saisir la poésie intraduisible de l’instant.
Bravo pour cette nouvelle photo sur une plage où des êtres s'émerveillent sans doute d'un spectacle grandiose...

Une lecture à proposer : DE LA VRAIE NATURE DES NUAGES [2005] , 126 pages sous couv. ill., 140 x 205 mm. Collection Verticales (1998), Gallimard -rom. ISBN 2843350115. 14,48 € - auteur : Philippe Obliger
Résumé
« Si l'on veut enrichir ses connaissances en matière de météorologie, il faut absolument lire ce petit livre bourré de poésie. Et d'humour. Un professeur, qui a reçu un grêlon sur la tête, entreprend son étude au microscope puis en faisant appel à tous les auteurs de sa bibliothèque. Pour finir, il s'embarque en montgolfière pour observer son phénomène de plus près et disparaît à tout jamais non sans avoir légué à sa gouvernante, qui en devient folle, un message gravé sur une météorite. [...]
L'auteur nous prouve dialectiquement que la véritable nature d'un nuage est celle d'un champignon. [...] Il joint à ses propres conclusions une mini-anthologie où se côtoient les noms les plus fameux : Baudelaire, bien sûr, et ses merveilleux nuages, mais aussi Léon-Paul Fargue, Shelley, Goethe, Hugo, Las Tseu, ainsi qu'un glossaire, traduction du mot "nuage" dans toutes les langues du monde, y compris les vernaculaires. Après l'avoir lu, nous ne contemplerons plus jamais le ciel de l'œil inquiet de quelqu'un qui redoute simplement l'averse du lendemain.»
Claude Mourthé, Le Magazine littéraire.

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