Chair de poule en juillet
Les bergers avant le deuxième tour...

Commentaires

FRATELLIA JOSEPH

MESSAGE A MR SANGUINETTI

Cher Monsieur ,
J'apprécie vos ouvrages et j'ai un grand respect pour l'homme que vous êtes ,
j'ai possédé et lu un de vos livres , dont le titre si je ne me trompe , était:
" RECHERCHE D'Identité " je l'ai égaré dans un déménagement .
Dans ce livre vous racontiez vos début de carrière comme journaliste , je vous serais infiniment reconnaissant si je pouvais disposer d'un exemplaire .
Merci de l'attention que vous voudrez bien m'accorder , avec mes compliments
et l'expression de mes sentiments admiratifs et respectueux .
Fratellia Joseph

Ceccaldi

4ème de couverture :
Le thème récurrent de nos identités est ici confronté à l’histoire d’une errance, de la corse à Marseille, de Marseille à Palerme, de Palerme à Tunis, Alexandrie, le Caire, jusqu’à Jérusalem, ou bien chez les Indiens du Cape Cod, USA.
Pour les expatriés, le désir du retour, l’idée des origines et la mémoire des lieux forgent un imaginaire où le temps du réel et celui du passé finissent par se confondre. Bien des déracinés prendront alors conscience de ce qui en eux-mêmes distingue l’individu, nécessairement unique, de l’être identifiable, assimilable à d’autres. Il peut leur arriver de ne plus se sentir en harmonie nulle part, sinon sur ce bateau, pour le temps du voyage, au milieu de la mer, à égale distance des lieux de leur histoire.

Notre avis :
Sur la couverture, au milieu de la mer bleu profond et du Continent bleu de drapeau, la Corse est représentée en rouge. L’auteur se parle et nous parle dans une sorte de journal de souvenirs dont le fil rouge est la Corse et la « corsité ». Que ce soit lors d’une réunion du Comité du Quartier de Malmousque à Marseille ou dans les mines de Gardanne, les souvenirs renvoient l’auteur à son passé insulaire lointain ou plus proche.
Il nous dit : « Lorsque vous lâchez prise, lorsque vous devez fuir, il vous faudra du temps pour comprendre cela : vous n’êtes plus le même… ne serez jamais plus celui que vous pensiez car celui qui s’en va n’est déjà plus semblable ; une partie de son être demeure dans le pays et un peu de pays s’en va avec son être. Sorte d’amputation. Vous serez pour toujours celui qui est parti, un être qui s’en va, qui est fait pour cela, qui s’en va et qui vient, qui repart et revient… » I
Nous conseillons ce récit d’un homme, « pâte humaine » qui , quelque soit la forme donnée par l’errance, est née dans l’humus corse avec la mer ouverte sur les quatre horizons.
Malgré quelques passages humoristiques comme celui sur l’origine du mot « cagole », c’est un roman mélancolique écrit par un homme de réflexion qui vit sa corsité aussi comme une ouverture sur les autres.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)