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ceccaldi

Kawanishi est une ville sur île de la Méditerranée nippone : Honshu.

Extrait de « La mégalopole japonaise » -Auteur : Yves Le Diascorn - Genre : Histoire, Géographie
Editeur : Ellipses, Paris, France, Collection : Zoom Géo
ISBN : 978-2-7298-2047-3
GENCOD : 9782729820473

«Aujourd'hui la mégalopole japonaise («megalopolisu») est encore plus impressionnante. Entre le milieu des années 1950 et celui des années 1970, durant la «Haute Croissance» (1955-1973), le réseau urbain japonais s'organisa très nettement autour d'un très grand axe, long d'environ 1300 kilomètres. Partant désormais de Sendai, au nord de Tokyo, au centre de l'île de Honshu, cet axe longe vers le sud le littoral du Pacifique, puis les rives orientale et septentrionale de la «Méditerranée japonaise», avant de rejoindre le nord de l'île de Kyushu, maintenant jusqu'à Kumamoto. Mais la mégalopole inclut aussi le nord de l'île de Shikoku, qui ferme au sud la mer Intérieure, ce bras de mer parcouru par des flux intenses.

Les quatre grandes agglomérations de Tokyo-Yokohama, de Nagoya, d'Osaka-Kobe-Kyoto sur Honshu, de Kitakyushu-Fukuoka sur Kyushu structurent la «Megalopolis» japonaise. Mais les centres urbains secondaires sont particulièrement nombreux ; ils ont bénéficié de la seconde phase de développement de la mégalopole. Au total, les espaces urbains et ruraux de la «Megalopolis» japonaise regroupent 84 % de la population de l'archipel !

La création et le développement de la «Megalopolis» japonaise furent étroitement liés à la double volonté de l'État et des grandes entreprises de voir apparaître une extraordinaire concentration d'activités industrielles au coeur du japon. Un système de transports rapides constitue la colonne vertébrale de la «Megalopolis». Le vieil axe du Tokaido, de Tokyo à Osaka, a été renforcé, modernisé, prolongé. Des «liens fixes» (ponts, tunnels, ponts-tunnels) ont été établis entre les îles de Honshu, de Shikoku et de Kyushu...»


Deux auteurs originaires de Honshu :

Koji Suzuki est né en 1957 à Hamamatsu, dans l'île de Honshu au Japon. Il poursuit ses études à l'université de Keio où il obtient un diplôme de littérature française. Il débute en 1990 avec Rakuen (Le Paradis) qui obtient le grand prix de l'imaginaire japonais. Son roman suivant, Ring, paraît en 1991 et est un best-seller dont le succès du film en 1998 gonflera les ventes à près de 3 millions d'exemplaires. Après le Reflet de la Lumière du jour sur la mer, l'histoire d'un amour passionné, il revient à la terreur avec une suite à Ring, Rasen (Double Hélice) couronné par le prestigieux prix Eiji Yoshihawa. Il complète la trilogie avec The Loop (La Boucle) et lui écrit même un prologue avec le receuil de nouvelles Ring Zéro.
Il a également écrit plusieurs essais sur le thème du rôle du père dans l'éducation des enfants et va publier le r'écit de son périple à moto entre autres à travers les États-Unis : Rouler autour de la Terre.

- "Ring et Double hélice":
Ce n'est, en réalité, qu'une banale histoire de fantôme et de malédiction. Mais Koji Suzuki s'en est emparé pour construire un récit tout à fait original, qui fait surgir chez le lecteur une angoisse froide, sourde, inéluctable, qu'on ne parvient pas à faire disparaître en secouant la tête comme pour en chasser les mauvais esprits.
Ring, Double hélice et La boucle sont de remarquables romans de terreur. Ils agissent avec d'autant de force que ses effets ne tiennent ni du mélodrame, ni de la grandiloquence.
Koji Suzuki est quasi inconnu en France et en Belgique. Si la littérature japonaise connaît un certain succès chez nous, la littérature japonaise de terreur reste un mystère. Levé en partie grâce à Pocket, qui a profité de la vague Ring pour proposer les deux premiers romans de la série en français. Une vague qui tient surtout aux cinq longs métrages tirés de cette série, dont le premier, Ring, a d'ailleurs remporté le Corbeau d'or au Festival du film fantastique de Bruxelles en 1998.
Koji Suzuki est adulé au Japon. Son Ring, publié en 1991, s'est vendu à trois millions d'exemplaires. La version française n'obtiendra pas un succès équivalent, c'est sûr, elle mérite cependant de sortir de l'anonymat d'une publication de plus.
Le personnage central de cette série n'est ni Asakawa le journaliste (Ring), ni Mitsuo Ando le médecin légiste (Double Hélice). Mais bien une mystérieuse cassette VHS. Sur cette vidéo, une série d'images : imprécations d'une vieille femme, cratère d'un volcan, visage en gros plan d'un homme déformé par la haine, suites de flashes qui donnent la nausée... Et, à la fin, un avertissement : Ceux qui regardent ces images sont condamnés à mourir dans une semaine, exactement à la même heure... Mais la manière de mettre fin au maléfice a été effacée.
Blague, réalité ? Asakawa a vu la cassette et son ami Ryuji aussi. Vont-ils mourir ? Est-ce la même malédiction qui a tué quatre jeunes gens d'une inexplicable crise cardiaque à 20 ans à peine ? Asakawa dans Ring, Mitsuo Ando dans Double hélice tentent de percer le secret, d'arrêter la marche de la malédiction. En sept jours.
Toute l'angoisse est là. Sept jours seulement. Et si peu d'indices. Mais la qualité vient aussi de la froideur extrême du récit. Pas d'effet appuyé, pas de mise en scène extravagante. Tout tient dans la marche glaçante de l'enquête. Dans cette avancée, heure par heure, vers la vérité, vers l'espoir, vers la vie peut-être. Dans la tension extrême du dépouillement narratif.


DAZAI Osamu, huitième enfant d’une famille de riches propriétaires terriens du nord du Honshû, Dazai, de son vrai nom Tsushima Shûji, connut à peine ses parents. Elevé par une gouvernante, il fait des études quelque peu chaotiques, manifestant cependant des dons remarquables pour l’écriture. Il ne termine pas ses études de littérature française à l’université impériale de Tokyo, menant une vie de bohème scandaleuse pour sa famille. Tenaillé par sa passion de l’excès, il se suicide en 1948.

- "Cent vues du mont Fuji"
Poche n° 202
ISBN : 87730-653-4
On peut lire ces récits autobiographiques comme autant de croquis, de choses vues

- "Pays Natal" , Poche n° 258
ISBN : 87730-813-8

L’enfant terrible des lettres japonaises, suicidaire et toxicomane, nous montre ici un autre visage. Le voyage de Dazai à Tsugaru, son pays natal, se présente comme un retour de l’enfant prodigue, en quête d’amour et d’amitié. Souvenirs d’enfance, rencontres, paysages et vagabondages s’entremêlent pour composer un texte inclassable et souvent lumineux qui, par sa simplicité familière, évoque une lettre écrite à un ami.

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