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Voici les sites qui parlent de Butor, Greene, Ferranti et quelques sacs de nœuds dans ma tête par Ugo Pandolfi :

Commentaires

Lucien Benvenuti

Non seulement tu n'es pas supprimé de la liste d'amis de Marie Ferranti, mais d'après ce que je sais, tu y es en bonne place! Quant à moi, nos souvenirs communs de temps anciens sont le gage d'une longue amitié. Quel plaisir de re-trouver sur ton site Jocelyn Normand, qui non seulement à soutenu Marie Ferranti, mais ton serviteur également, au début des années 90, lorsqu'il "butinait" en politique. Je vous embrasse tous les deux.

jocelyne normand

Bonsoir Ugo, Dis-donc, on ne sait pas pourquoi quand quelqu'un dit des choses ça résonne exactement. Butor d'abord. Moi, le "Nouveau Roman", j'ai été très très intéressée à uné époque lointaine (bien avant mes 30 ans, c'est dire). Sauf, que je ne savais que les communistes s'y intéressaient aussi à ce moment-là, même si, paradoxalement, moi, j'ai toujours bien aimé les communistes. Et de une. Donc, "La modification" forcément et pas seulement. Son "Faire de la littérature, ce serait donc bien apprendre à mourir...", je ne connaissais pas. C'est exactement ce que je recherche aujourd'hui (question d'âge, héls, forcément). Graham Greene, oui, je l'ai lu. Pour moi, c'est du sacré bon polar et une petite musique lancinante. Qunt à Marie ferranti, je crois pouvoir dire, sans me vanter, que j'ai été l'une des premières à lui faire un article - dans "Corse-Matin" - sur son premier roman "Les femmes de San Stefano", paru chez Gallimard en 1995 (j'ai gardé l'article forcément et je peux le prouver mais pas ce soir, trop à fouiller dans les papiers qui s'entassent). Depuis, j'ai tout lu d'elle. Elle a raison pour les tamaris. Je viens de passer tout le mois de novembre à planter, ici, alors qu'il y a déjà pas mal de très beaux arbres. Et, mince, à Brando désormais les taureaux divaguent? Je me souviens d'une rencontre, alors que je randonnais sur le Monte Stello, avec ma fille et notre chien. Nous avons été surpris par un véritable tremblement de terre lorsqu'un bovin de belle taille s'est extirpé d'un buisson d'aulnes où il se reposait visiblement. Nous en avons déduit que c'était un boeuf. mais, c'était peut être un taureau. En tout cas, il ne nous pas attaqués, ayant eu aussi peur que nous à mon avis. Donc, Ugo, ce n'est pas grave. Ne te laisse pas embarquer par les hommes en blanc. Reste bien sur ton balcon, face à la Tyrrhénienne et l'archipel toscan.

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