Une nouvelle librairie en Haute Corse ! L'événement mérite d'autant plus d'attention que les deux jeunes libraires qui relèvent ce défi à Bastia accordent aux polars et aux sciences humaines une place de choix. Et en plus, ils travaillent avec Electre en ligne, assurent leurs commandes sous 4 jours et restent ouverts entre midi et 14 heures. Bref que du bonheur dans la ruelle du Jardin où Pierre Negrel et Sébastien Bonifay ont ouvert Les Deux Mondes.




D'accord avec Ugo pour tous les libraires qui en Corse font leur métier de proximité...
On ne peut que se réjouir chaque fois qu'une librairie ou une bibliothèque ouvre en Corse. En ce qui concerne "Les deux mondes", le polar et les sciences humaines sont deux domaines qui ont leurs lectorats en Corse et même, on peut le dire, leur lectorat au singulier car on peut voyager d'un monde à l'autre en y trouvant le même plaisir de lire.
Rédigé par: Jean-Paul | 13 octobre 2009 à 18:05
Tout à fait d'accord avec l'ami Scolca sur notre petit triangle des Bermudes. Mais il ne faut pas oublier pour autant tous nos amis libraires indépendants qui, à Bastia, Ajaccio, à Corte, Isle Rousse, Calvi, Porto Vecchio ne ménagent pas leurs efforts pour que vive la chaîne du livre. Moins jeunes souvent, ils ont bien du courage eux aussi.
Rédigé par: JandJ&Co | 13 octobre 2009 à 12:04
J'ai été pris de court par la vidéo et l'annonce ci-dessus.
Enquêteur naïf persuadé d'avoir trouvé tout seul l'indice flagrant et fatal, je voulais moi-même alerter l'opinion publique sur le paradoxe, sinon le scandale, constitué par cette implantation.
Il s'agit en effet d'une librairie ouverte par des liseurs, qui s'avèrent de plus être des journalistes cultivés. Un summum de rareté, vous en conviendrez. Tout cela dans une ville abandonnée des dieux de la littérature, depuis que le bateau de l'île aux livres a définitivement largué les amarres.
Le lieu est magnifique, voire somptueux. L'ancienne et diabolique Bouquinerie des jardins, de merveilleuse mémoire, ah le café du matin devant un introuvable de Jean Amila !, a laissé place à un espace magique. Des murs blancs, en voûtes lumineuses, couverts d'étagères immenses et discrètes à la fois, pour mieux mettre en scène le seul véritable acteur de la pièce, le livre lui-même, le livre dans tous ses aspects, et surtout le premier, objet de plaisir et de compulsion.
Les libraires sont jeunes, dynamiques et ouverts à toutes les discussions. Ils donnent vie et chaleur à une étape qui, avec la Marge d'Ajaccio et le Verbe du Soleil de Porto-Vecchio, trace de manière exemplaire le triangle des Bermudes de la culture en Corse.
Je vous y invite tous pour une sublime perdition.
Amicalement et joyeusement
Scolca, un Sénateur qui a trouvé son Wapiti
Rédigé par: scolca | 13 octobre 2009 à 10:25
J'avais appris l'ouverture de votre librairie dans le Corse-Matin ; merci à Corsicapolar de vous donner ainsi la parole ; cela donne encore plus envie d'y aller voir, fureter, lire et acheter. Bravo et longue vie ! Dès que je retourne en Corse, je passerai.
François Renucci
Rédigé par: François Renucci | 10 octobre 2009 à 21:01