Les polars sont dans la rue à Ajaccio: une quarantaine d'auteurs participe à la troisième édition du festival du polar corse et méditerranéen.
Pour découvrir tous les auteurs avec lesquels vous avez rendez vous à Ajaccio du 10 au 12 juillet, consulter L'Isle Noire de Jean-Paul Ceccaldi
Pour avoir une toute petite idée des nouveautés insulaires qui seront présentées durant ces journées noires, visiter notre sélection.
Pour tout savoir sur le programme du troisième festival du polar corse et méditerranéen,
Téléchargement Le programme du festival 2009




5 fauteuils "Hippocampe" sont aujourd'hui à disposition gratuite pour les personnes handicapées sur différents postes de l'île (le 6ème est en cours d'achat.
L'operata est réussie, et ce, sans aucune subvention publique. 26 auteurs se sont réunis pour la bonne cause.
Que ceux qui veulent continuer à nous aider le fassent. Je sais qu'ils sont nombreux.
Corsicapolar est un modèle tout court de générosité, de solidarité et d'humanité.
Merci les copains.
Rédigé par: Fabrice | 13 juillet 2009 à 22:27
Un dernier mot avant de prendre le bateau pour Ajaccio... car le commentaire de Xavier Casanova est difficile à avaler...
Le soutien d'Olivier Collard, auteur indépendant et toujours le bienvenu au festival du polar corse et méditerranéen, démontre la vacuité de l'attaque et il suffit de consulter la liste des noms des auteurs corses présents pour constater que ce ne sont pas les éditeurs qui y sont conviés mais les auteurs.
Par ailleurs, Xavier Casanova semble tout ignorer du monde du polar qui n'est ni une franc-maçonnerie, ni une secte mais simplement un monde solidaire et sans chapelle. Il s'agit plus d'engagement et de passion que d'argent. Si l'argent intéresse les éditeurs, il faut bien qu'ils existent car tout le monde n'a pas les moyens de s'autoéditer. Par ailleurs, il a lui-même été édité par les Editions Albiana... et si son problème est là, qu'il règle ses comptes directement et sans chercher de bouc émissaire.
En outre, il devrait savoir que seulement 3% des écrivains vivent des droits d'auteurs et le modèle économique de la chaîne du livre n'a pas encore changé car il y a plus de margoulins chez les éditeurs de l'autoédition que chez les autres.
Faire de l'humour, c'est bien mais sans frustration, méchanceté, contre-vérité et volonté de nuire. Autant de dérives qui gâchent le talent... même si on obtient un buzz corse.
Rédigé par: Jean-Paul | 09 juillet 2009 à 16:21
A la cinquième ligne de l'article en question sur Isularama, il y avait déjà une faute d'orthographe... Pas eu envie de continuer... faute de temps...
Bises à tous mes potes de Corsicapolar !
Rédigé par: Martine Rousset | 09 juillet 2009 à 15:57
???
Je ne comprends pas comment une action généreuse et solidaire (ben oui, ça existe encore) peut susciter autant de fiel.
De frustration peut-être ???
Si un auteur estime être trop brillant pour s'abaisser à donner de son temps pour une bonne cause, personne ne le lui reprochera. D'un autre côté, envier ceux qui ont librement choisi de donner de leur temps et de mettre leur talent au profit d'une oeuvre de solidarité, tout ça parce que le temps d'un festival ils seront sous les feux de la rampe, hé bien je trouve ça mesquin, sournois et déplacé. Mêm si je n'ai lu ce torchon qu'en diagonale, je trouve cette façon de procéder par insinuation en dessous de tout. L'amalgame entre l'association corsicapolar et le recueil noirs de corse, par exemple, me semble très incorrect. Mais je laisse le soin à des membres de l'association (ce qui n'est pas mon cas cette année, on est en république) de tirer les choses au clair.
Pour la petite histoire, j'ai choisi - à tort ou à raison - de ne publier aucune nouvelle dans ce premier recueil ( parce qu'elles n'étaient pas prêtes; trop cyniques à mon goût). Bref, je me csuis auto-censuré.
Et je peux affirmer qu'à Corsicapolar personne n'a cheché à me forcer la main pour "bosser à l'oeil", en me faisant miroiter en échange un contrat d'édition aux clauses très discutables. Désolé d'enfoncer des portes ouvertes, mais c'est ce que semble insinuer l'auteur de ce lamentable article. Encore que ses diatribes, si elles sont mauvaises comme la gale, ne sont pas très franchzes du collier. Et c'est peut-être ça qui est le plus navrant...
Quel absurdité d'envier ceux qui donnent de leur temps pour une bonne cause, tout ça parce qu'une fois dans l'année ils vont être reconnus !
Quel dommage, alors qu'on peut très bien choisir, et c'est mon cas, de ne pas "infiltrer le réseau", sans pour autant se sentir lésé.
Et d'abord, être frustré de quoi ?
Quand on ne fait rien, peut-on reptrocher à ceux qui se cassent la nénette d'engranger de temps en temps le fruit de leur travail ?
Il est bien plus facile de critiquer. Et pas seulement de critiquer, mais de jetter le discrédit sur tout un projet qui a demandé une tonne de boulot.
Corsicapolar, c'est un peu comme l'auberge Espagnole : on y trouve ce qu'on veut bien y apporter. Et comme souvent en pareil cas, ce csont les ^plus rancci qui trouvent le moyen de se plaindre !
Rédigé par: Olivier Collard | 09 juillet 2009 à 14:51
Le coup de Xavier Casanova est presque réussi, il y a un début de BUZZ...
S'en prendre à une association qui depuis deux ans passe les 3/4 de son énergie à vendre un livre pour acheter des fauteuils pour les handicapés est, il me semble, vraiment mal venu.
Et que les éditeurs soient très souvent des margoulins, on le savait ...
http://scripteur.typepad.com/corsicapolar/2008/05/les-margoulins.html
Rédigé par: Denis | 09 juillet 2009 à 10:50
Notre ami Okuba Kentaro a fait un article élogieux sur l’ouvrage « Codex corsicae » de Xavier Casanova ( site Combats) et il écrit :
« Le discours s’articule à partir d’un concept scientifique où la vision singulière, proche de l’axiomatique et de la structure monadique caractérisée par les éléments chiffrés, s’oppose à une théorie universelle du vertige, livrée au verbiage et à la logorrhée. Voici donc le creuset de la pensée sur la Corse, qui se veut l’alpha et l’oméga d’une situation psychopathogène, d’une impossibilité culturelle à faire… »
Auparavant, pour ce même ouvrage, il avait fait référence à Rimbaud en déclarant y retrouver la méthode d’égarement du sens propre à Rimbaud… » Dans son commentaire sur Corsicapolar, Xavier Casanova utilise plutôt la méthode de Rambo qui consiste à tirer sur tout ce qui bouge. C’est peut-être aussi un égarement des sens mais il n’est pas la meilleure façon d’aider les auteurs corses.
Si l'auteur de Codex Corsicae voulait qu'on parle de son site et de lui Place Foch , il peut constater que Corsicapolar l'a déjà fait, le fait et continuera à le faire sans contre-partie.
Rédigé par: Jean-Paul | 09 juillet 2009 à 10:21
À travers Corsicapolar un nouveau modèle économique est né.
Je ne comprends pas.
Je n'accepte pas non plus. Je retiens l'idée de Jean Paul et j'invite moi aussi l'auteur de cet article à venir nous rencontrer.
Il sera alors peut être surpris de trouver sur place un bande de copain, heureux d'être là, content de participer à cette aventure.
Et si le nouveau modèle économique que nous propose Corsicapolar est l'échange, le respect et l'amitié, je vote de suite OUI.
Mes respects à Corsicapolar.
Rédigé par: Michel Jacquet | 09 juillet 2009 à 09:27
L'Art Director Senior du blog Isularama se trompe en effet de cible. Xavier Casanova, auteur du Codex Corsicae, paru en 2005 aux éditions Albiana, voulait certainement accrocher l'URL de son dernier blog à l'événement polar de la semaine et relier ainsi la Gare de Ghisonaccia à la place Foch d'Ajaccio.
Précisons simplement que le seul modèle économique qui préside tant au destin de l'association corsicapolar qu'a celui du blog indépendant www.corsicapolar.eu, il s'appelle amitié et bande de copains.
Rédigé par: Ugo Pandolfi | 08 juillet 2009 à 20:15
Curieux commentaire!...
Nous avons lu l'article sur le site Isularama...
... peut-être sans tout comprendre!
Il faut cependant y rectifier un chiffre: les éditeurs ne perçoivent pas seuls 90% sur les ventes de livres car ses 90% représentent l'imprimeur, le diffuseur , le libraire et l'éditeur... sans oublier la TVA même si, en Corse, elle est réduite.
Ensuite Corsicapolar est une association indépendante d'auteurs dont le but est de faire connaître le polar et la littérature noire mais aussi les auteur(e)s corses sans accord avec leurs éditeurs. Le festival est aussi un lieu de rencontre avec d'autres auteurs méditerranéens et les lecteurs.
Donc si l'auteur du commentaire a des comptes à régler avec les éditeurs, il se trompe de cible. Dans le cas où il serait lui-même auteur, nous l'invitons à venir au festival en discuter...
Rédigé par: Jean-Paul | 08 juillet 2009 à 17:32
Vous voulez du noir ? Noircissons le tableau
Les éditeurs se frottent les mains. À travers Corsicapolar un nouveau modèle économique est né : …
Lire la suite sur Isularama, qui offre sa sagacité (ou ce qu'il en reste) à tous ceux qui, dans Corsicapolar, bossent au noir.
Amicizia è pensere nere
Rédigé par: Isularama | 08 juillet 2009 à 12:22