Michel Jacquet ou un cœur grand comme ça ! par Denis Blémont-Cerli
Il faut toujours laisser
quelqu’un de mieux déteindre sur soi. Voilà la première phrase qui me
vient à l’esprit au sujet de Michel Jacquet. Il
a été formidable Michel, tout d’abord pendant les journées
d’Ajaccio et maintenant durant les Nocturnes littéraires s’occupant
tant de vendre ou promouvoir Piccule Fictions
qu’il en a oublié de s’occuper de ses propres livres…
Je l’observais du
coin de l’œil, il rayonnait comme jamais au milieu de cette
assemblée d’auteurs dont certains semblaient seulement intéressés à
flatter leur petit ego. On croit tout savoir sur les gens et puis on rencontre
un type qui n’a pas d’équivalent, toujours de bonne humeur, ayant
un mot pour chacun, boute-en-train irrésistible cachant en vérité une
sensibilité à fleur de peau. Sans compter que ce salopiot est bourré de
talents, romancier et acteur à la fois, il faut pouvoir le suivre tellement il
se démène, je ne sais pas comment il fait, mais je le soupçonne de se doper à
la meilleure des substances : l’enthousiasme. Un jour sans doute,
dans les coulisses des Tchapacans, je le surprendrais
s’enfonçant une seringue de concentré d’enthousiasme dans les veines,
j’appellerais la Brigade des stups, il passera en GAV et il se fera
cuisiner pendant des heures, une lampe dans les yeux :
– Alors, monsieur
Jacquet, on deale, on se shoote… Quel est ton fournisseur ? Tu les trouves
où tes doses d’enthousiasme ?
L'habileté des
policiers étant proverbiale, Michel se retrouvera en prison, il y créera une
troupe de théâtre, écrira un best-seller, deviendra si célèbre qu’à sa
sortie la presse mondiale se jettera sur lui comme s’il était un
concentré de Georges Clooney et de Brad Pitt.
Comment éviter cette
catastrophe ? Comment redevenir un être humain comme les autres, mon
pauvre Michel tu ne sais pas encore dans quel merdier tu vas te fourrer. Les
gens sur ton passage s’écrieront : « t’as vu c’est
Michel Jacquet ! », « je le voyais plus grand ! »,
« c’est vrai qu’il a largué Cameron Diaz pour Julia
Robert ? », « tu crois que je peux lui demander un autographe
avec sa douzaine de gardes du corps ? »…
Alors, Michel, si tu ne
veux pas de cette vie de dingue, dis-moi où tu te fournis en doses
d’enthousiasme et je ne te balancerais pas….
* Retrouver Michel Jacquet sur son site.





^^
Dis donc, 100 € tu t'es fait avoir là nan?
En tout cas c'est touchant et surement trés vrai!
Bises!
Rédigé par: Christelle | 18 août 2008 at 14:01
Denis, ce n'est plus la correctionnelle que tu risques mais la cour d'assises.
Me comparer à un petit Gaulois alors que, selon l'historien corse Stromboni, j'ai une ascendance corso-sumérienne! C' est une faute historique grave.
Penser que je tire ma force d'un breuvage de druide est une méconnaissance des vertus de l'eau de vie, la myrte et les cédrats corses.
Venons-en à Boeuf-carottes! Là où il y a un boeuf, il y a forcément un "Sumerien". C'est biblique. C'est donc sans état d'âne que j'ai accompli mes missions lorsqu'il s'agissait de mettre hors d'état de nuire des énergumènes comme Denis, sans foie ni l'oie.
Michel le sait: Je n'ai jamais convoqué quiconque pour faire un boeuf mais je n'hésite pas à faire l'âne pour avoir le son du Jazz.
Quant à la carotte, Denis aurait dû davantage serrer les fesses pour éviter l'intromission. Il aurait ainsi évité de se retrouver aux Baumettes. Michel le savait et je n'ai jamais pu lui reprocher le moindre pet de travers.
Et puis, la baffe je pourrais dire que tu l'as bien méritée mais celle-là c'est pas à moi qu'on va la faire. Je n'ai pas eu besoin de te frapper pour que tu pleures. C'est ce que je dirai si tu déposes plainte. J'ai un témoin: Michel.
Rédigé par: J.P Astericici | 12 août 2008 at 14:52
Il faut bien avouer que c’est toi, Michel, qui as payé le plus et a remporté l’enchère de l’article le plus flagorneur. Sache toutefois que de tes 100 € il ne me reste rien et pire encore… Le rédac-chef de corsicapolar, ce truand, a exigé 80 % de la somme pour passer l’article. Ensuite Jean Paul (mis au courant par une balance dans un sous-marin) m’a convoqué dans son bureau, tu sais celui où tu allais si souvent autrefois, là il m’a fait clairement comprendre que j’allais être inculpé de corruption active. Tu sais comment il est Jean Paul, pas moyen de transiger avec lui, jamais vu un homme plus honnête et dire qu’il habite à Marseille, un endroit où on se loge, se meuble, s’habille avec des trucs tombés du camion. J’ai donc expliqué à Jean Paul que mon tyran de rédac-chef avait exigé 80 % de ces 100 €. Il ne m’a pas cru, j’ai sorti 2 billets de 50 € pour l’amadouer, il m’a foutu une baffe, je te dis pas, j’ai cru que ma tête partait sur Mars… C’est vrai que Jean Paul il ressemble totalement à Astérix, mais j’étais loin de me douter qu’il en avait la force…
Bref en ce moment je te maile du foyer informatique des Baumettes….
Bon, comme tu m’a foutu dans la cagade ; première chose : tu fais sauter à la dynamite la voiture de Jean Paul (une Clio) et secundo : TU ME TROUVES UN PUTAIN DE BON AVOCAT !
Rédigé par: denis | 12 août 2008 at 14:15
N'en jetez plus la cour est pleine.
Remettons les choses à sa place DEnis. Les 100 euros que je t'ai donné c'était juste pour que tu dises du bien de moi, mais juste un peu. Tu as exagéré, je t'en veux pas quand même. J'ai surtout une crainte c'est que personne ne le croit. Tant pis, le coup sera joué.
Alors une question, qu'aurais fait sans toi dans ces nocturnes ? Moi devant l'objectif et toi derrière ton appareil ?
Je le redis encore une fois et c'est pour cela que Noirs de Corse est né et qu'il existe, rien ne remplacera l'équipe et je suis fier de faire partie de celle là. C'est que du bonheur.
mais tu as été incomplet parce que en plus de ce que tu as écrit sur mon humble personne, et qui est certes trés vrai, tu as oublié, la beauté, l'intelligence, l'esprit vif, la forme physique exceptionnelle et surtout, surtout la qualité première "la modestie".
Je vous embrasse tous surtout LULU en plus fort. Comment elle va ma gâtée ?
Rédigé par: Michel Jacquet | 12 août 2008 at 13:06
N'en jetez plus la cour est pleine.
Remettons les choses à sa place DEnis. Les 100 euros que je t'ai donné c'était juste pour que tu dises du bien de moi, mais juste un peu. Tu as exagéré, je t'en veux pas quand même. J'ai surtout une crainte c'est que personne ne le croit. Tant pis, le coup sera joué.
Alors une question, qu'aurais fait sans toi dans ces nocturnes ? Moi devant l'objectif et toi derrière ton appareil ?
Je le redis encore une fois et c'est pour cela que Noirs de Corse est né et qu'il existe, rien ne remplacera l'équipe et je suis fier de faire partie de celle là. C'est que du bonheur.
mais tu as été incomplet parce que en plus de ce que tu as écrit sur mon humble personne, et qui est certes trés vrai, tu as oublié, la beauté, l'intelligence, l'esprit vif, la forme physique exceptionnelle et surtout, surtout la qualité première "la modestie".
Je vous embrasse tous surtout LULU en plus fort. Comment elle va ma gâtée ?
Rédigé par: Michel Jacquet | 12 août 2008 at 13:05
La mère Denis a eu son heure de gloire et la mère Michel a perdu son chat.
Voilà-t'y pas que leurs descendances masculines font parler d'elles.
Le père Denis, comme son aïeule, vient dépoussiérer le site Corsicapolar et n'hésite pas à faire briller le père Michel, tout en pensant qu'il ne ferait pas cela tous les jours.
C'est sûr que le père Denis a besoin de l'enthousiasme du père Michel pour répondre aux avances de Paulette en dépit de Germaine.
De son côté, le père Michel dont la grand-mère avait perdu son chat, semble attirer l'enthousiasme de la souris Germaine qui, en l'absence du chat, l'invite à danser avec elle.
Vous pouvez danser et chanter tout l'été! J'en suis fort aise mais, cet hiver, seul le père siffleur pourra fourmiquer... car Paulette et Germaine, you are for me, fourmis, fourmidables...
Rédigé par: Père Siffleur | 12 août 2008 at 11:31
Waooooooooow ! Bon ben alors là, c'est décidé, je laisse le Denis à la Paulette et moi je me prends le Michel.
Germaine
PS pour Michel : 06 22 22 22 22
Rédigé par: Germaine | 12 août 2008 at 10:40
Bon Michel !.. tu reviens quand en Corse ?
Des milliers de tes fans (c'est pas français je sais) se sont regroupés à l'endroit même où tu défendais le droit aux vacances des personnes handicapées, sur la place Foch à Ajaccio.
Ils t'attendent, notamment une grande brune bien bronzée (en bas de la place Foch, côté port - là où nous avons assisté à un spectacle tchapanisant) avec un tatouage "Michel Jacquet, mi-ange mi-?". Elle m'a parlé dans un patois et un accent indéchiffrable : "tchapaCANNES ! c'était vachement bien le festival, pour une fois qu'il vient en Corse. Le problème c'est que Michel on le voit beaucoup sur les sites et qu'en Corse c'est tchapaQUAND qu'il revient ??
Rédigé par: Fabrice Albertini | 12 août 2008 at 08:56