Traces horizontales et filantes, traces obliques en racines traçantes, géométrie incertaine de l’espace temps, ici jadis photographié d’un maintenant absent.
Silence d’une ailleurs sans avant ni après
mouvement sorti de son éphémère durée
lignes de vie fuyant sans intersection
absences tracées sans direction
L’humanité a ses empreintes, ses traces impures aux sombres teintes, traînées noirâtres sur la route ou le trottoir, chemin de vie, de mort et de désespoir
Même en donnant un sens obtus à notre errance, sans grand angle et sans espérance,il est impossible d’aller voir l’extérieur de l’entonnoir.
Réponse de Hans Hartung (entretien enregistré en 1985-archives personnelles)
A dix sept, dix huit ans, je voyais des livres sur Rembrandt, des livres sur le graphisme. Il y avait des choses dedans qui sont très frappantes : il peint, il continue. C’est très continu et puis il ne figure plus ou presque plus. Moi je suivais ces fils continus qui ont leur propre vie qui est aussi forte, plus forte que là haut dans le tableau où ils font une figure, un sourire ou quelque chose qui ne nous regarde pas.
Alors j’ai compris -et je ne suis pas le seul- que le trait en soi peut être suffisant. Il va et a même plus de possibilité pour lui que quand il va ou doit faire des soldats ou des jolies femmes.
Traces horizontales et filantes, traces obliques en racines traçantes, géométrie incertaine de l’espace temps, ici jadis photographié d’un maintenant absent.
Silence d’une ailleurs sans avant ni après
mouvement sorti de son éphémère durée
lignes de vie fuyant sans intersection
absences tracées sans direction
L’humanité a ses empreintes, ses traces impures aux sombres teintes, traînées noirâtres sur la route ou le trottoir, chemin de vie, de mort et de désespoir
Même en donnant un sens obtus à notre errance, sans grand angle et sans espérance,il est impossible d’aller voir l’extérieur de l’entonnoir.
Rédigé par:Difrade | le 07 octobre 2007 à 22:03
Réponse de Hans Hartung (entretien enregistré en 1985-archives personnelles)
A dix sept, dix huit ans, je voyais des livres sur Rembrandt, des livres sur le graphisme. Il y avait des choses dedans qui sont très frappantes : il peint, il continue. C’est très continu et puis il ne figure plus ou presque plus. Moi je suivais ces fils continus qui ont leur propre vie qui est aussi forte, plus forte que là haut dans le tableau où ils font une figure, un sourire ou quelque chose qui ne nous regarde pas.
Alors j’ai compris -et je ne suis pas le seul- que le trait en soi peut être suffisant. Il va et a même plus de possibilité pour lui que quand il va ou doit faire des soldats ou des jolies femmes.
Rédigé par:Ugo | le 07 octobre 2007 à 11:24
Bizarrerie des traces
Mémoire qui s’efface
Excentricité du temps
Arrêt du mouvement.
Dispersion ou rassemblement?
Pourquoi donner un sens ?
Reste l’extravagance
Le passé qui fait des vagues
Le présent qui divague.
Enfin, l’illusion du futur
Dont on est jamais sûr.
La roue tourne, en laissant des traces, mais elle n'arrête pas de tourner...
Rédigé par:jpC | le 06 octobre 2007 à 10:23