Quelles images ? Celles de l’impossible horreur ? Non. Celles de l’ univers onirique d’une petite fille au bord d’un ruisseau,
au milieu des bouleaux qui tressait des couronnes de fleurs ? Non. Celles d’un brouillard glacé dans un hiver interminable qui se prolonge
une vie durant ? Non.
Les vies qui se ruent
Le long d’un destin blanc
Ligne droite interrompue
L a Porte s’ouvre à l’errant
Nul ne la franchit, ne s’affranchit
Le Ruisseau reste dans son lit
Mouton de Panurge
Nul ne s’insurge
La vie suit son cours
S’écoule toujours
Vers le plus jamais
Et rêve d’éternité.
Les vies qui se ruent
Le long d’un destin blanc
Ligne droite interrompue
L a Porte s’ouvre à l’errant
Nul ne la franchit, ne s’affranchit
Le Ruisseau reste dans son lit
Mouton de Panurge
Nul ne s’insurge
La vie suit son cours
S’écoule toujours
Vers le plus jamais
Et rêve d’éternité.
Rédigé par: Jean-Paul | 13 octobre 2007 at 09:47