Traces de rien, traces de tout. Traces des ancêtres disparus. Subrepticement la trace se transforme en fissure, en fêlure mais
de qui donc, de quoi ? A quoi
pense-t-on ? A rien d’abord.
Il n'y a rien à attendre de tout. Il y a tout à attendre de rien. Tout, c'est beaucoup pour si peu , pour si peu de matière. Peu, c’est rien. Ce rien veut-il nous dire quelque chose ? Sur l’asphalte, il creuse ou se pose. Traces indéchiffrables, riens émiettés, semences du passé, traces immémoriales, mémoires fissurées, accumulations de riens nulle part ou ailleurs, ici ou là- bas... Ces traces racontent les fêlures de l’ici-bas. Elles fissurent le silence.
Il n'y a rien à attendre de tout. Il y a tout à attendre de rien. Tout, c'est beaucoup pour si peu , pour si peu de matière. Peu, c’est rien. Ce rien veut-il nous dire quelque chose ? Sur l’asphalte, il creuse ou se pose. Traces indéchiffrables, riens émiettés, semences du passé, traces immémoriales, mémoires fissurées, accumulations de riens nulle part ou ailleurs, ici ou là- bas... Ces traces racontent les fêlures de l’ici-bas. Elles fissurent le silence.
Rédigé par:jpC | le 28 septembre 2007 à 10:06