Un soupir s’échappe, il s’élève et de nouveau le silence, en bas. Loin dans les nuages, le soupir avance, s’envole, passe et repasse retenant son souffle, le pire. Une image, deux images sur le sol, entre les pierres, sur le
béton : une trace apparaît.
Une intonation, une hésitation, un silence, un soupir, une retenue… un petit détail dont on se souvient à peine mais qui va pourtant laisser une trace indélébile. Est-ce une mise en scène de la parole? Une parole figée dans la pierre plus légère que le silence. Une parole invisible parce qu'elle n'avait pas encore rencontrer un regard...
Une intonation, une hésitation, un silence, un soupir, une retenue… un petit détail dont on se souvient à peine mais qui va pourtant laisser une trace indélébile. Est-ce une mise en scène de la parole? Une parole figée dans la pierre plus légère que le silence. Une parole invisible parce qu'elle n'avait pas encore rencontrer un regard...
Rédigé par:Difrade | le 21 septembre 2007 à 11:41